Mise à jour le 16/06/01
                

L'évolution


Evolution de l'homme


Pendant des siècles, l'homme a été considéré comme le résultat d'un acte de création divine.

Après avoir observé la nature tout autour du monde à bord du "Beagle", pendant de nombreuses années, Darwin analysa durant les vingt années qui suivirent toutes les données collectées.

C'est ainsi qu'il en arriva à la conclusion que toutes les créatures vivantes procèdent de créatures antérieures selon un mécanisme de sélection naturelle, y compris l'homme.

Selon lui, les espèces vivantes subissent des variations aléatoires, et seules celles qui se révèlent favorables à leur survie, au sein de leur environnement particulier, sont conservées et transmises ( Darwin ignorait tout de la génétique ).


Aujourd'hui, il subsiste trois courants principaux évolutionnistes :

  1. Le néolamarckisme. ( 5 )
  2. Le néodarwinisme. ( 6 )
  3. Le néomutationnisme. ( 7 )

Par l'observation des faits en sa possession, Darwin a littéralement fait exploser la théorie du vivant établie depuis des siècles en tant que dogme immuable.

Mais, maintenant, malheur à celui ou à celle qui ose remettre en cause le nouveau dogme, le binôme mutations aléatoires /  sélection naturelle.

Pourtant de nombreuses failles commencent à apparaître dans cette théorie linéaire, lente, qui sans remettre en cause l'ensemble du modèle, pourraient nous amener vers de nouvelles hypothèses ( dans un premier temps, à une synthèse des trois courants majeurs... ensuite...? ) :

  •  
    Le scénario darwinien explique mal l'extrême diversité des espèces, notamment au cambrien. Arbre Darwinien
    Selon les observations, l'hypothèse de phases d'intense diversification alternant avec des extinctions en masse est plus vraisemblable. Arbre constaté
  • L'absence des chaînons manquants des différents types, est en faveur du basculement rapide des espèces qui semble varier de 5 000 à 50 000 ans. ( 8 )

  • L'hérédité "lamarckienne" semble mieux rendre compte des brusques évolutions de certaines espèces. ( 9 )

  • Dans les années "80", des expériences, notamment sur des bactéries, ont démontré qu'un environnement défavorable peut provoquer des mutations très rapides. ( 10 )

  • Des modèles informatiques ont mis à mal les fondements même du darwinisme selon lequel la sélection naturelle garantit un accroissement constant de l'adaptation des populations à leur environnement. ( 11 )


Ainsi, à partir des premières cellules, apparues il y a 3,5 milliards d'années, la Vie n'a cessé de se complexifier, jusqu'à l'apparition des dinosaures, des mammifères et enfin de l'homme.

On note cependant plusieurs extinctions massives au cours de l'évolution, il y a 440 millions d'années, 250 millions d'années, et enfin 65 millions d'années avec l'extinction des dinosaures.

Certains avancent que les catastrophes au niveau planétaire seraient cycliques, selon une périodicité variant entre 26 et 32 millions d'années.


Il faut noter une théorie ( très hérétique ), initiée par l'allemand Max Westenhöfer ( vers la fin des années 20 ) et le belge Serge Frechkop basée entre autre sur l'étude des embryons, le morphotype humain serait le plus "primitif" chez tous les primates.

François de Sarre et Bernard Heuvelmans

Ce sont maintenant le zoologiste belge Bernard Heuvelmans et l'ichtyologiste et zoologue franco-allemand François de Sarre ( spécialiste de l'évolution des vertébrés ) qui sont les défenseurs de la théorie dite de la "Bipédie Initiale".
Ce ne serait pas l'Homme qui descend du singe mais le singe qui descend de l'Homme !
Pour en savoir plus sur cette théorie hérétique, rendez-vous sur le site du Centre d'Etudes et de Recherches sur la Bipédie Initiale de François de Sarre.

Merci à Monsieur François de Sarre pour tous ses précieux renseignements

Dernièrement trois nouvelles hérésies sont apparues.

  • L'une émane de Jean Chaline, paléontologue, Laurent Nottale, astrophysicien, et Pierre Grou, économiste. Elle remet en cause le dieu hasard, en le remplaçant par une loi mathématique fractale. ( 12 )
     
  • Une autre est venue de la paléontologue Anne Dambricourt-Malassé.
    Elle remet en cause
    l'évolution de l'homme par adaptation progressive à un nouvel environnement, après avoir mis en évidence une "bio-dynamique craniofaciale".
    Cette dynamique serait le moteur de l'évolution.
     
  • Fin 1999, la paléontologue Yvette Deloison fit sensation en publiant un article intitulé : "L'Homme ne descend pas d'un primate arboricole ! Une évidence méconnue".
    L'ancêtre commun des australopithèques, des grands singes et de l'Homme était un primate bipède d'il y a environ 25 millions d'années !
    ( Voir le Groupe d'étude de la Bipédie Originelle )

Un pas de plus vers la Bipédie Initiale ?
Un autre avec le "Millennium Ancestor" ?...
Encore un autre avec Toumaï ?...

...à suivre...


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Notes :

Le néolamarckisme : du lamarckisme novateur, on ne retient désormais que le concept d'hérédité des caractéristiques acquises, comme mécanisme de l'évolution.
De nouvelles espèces naissent grâce à la transmission héréditaire, pour mieux s'adapter à l'environnement.
Par exemple, les girafes ont allongé leur cou parce que leurs ancêtres n'ont cessé de s'étirer pour atteindre le feuillage des arbres de plus en plus haut.

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Le néodarwinisme : selon cette théorie adaptée des concepts de Darwin, l'évolution est un processus lent et graduel de légères variations génétiques commandé par la sélection naturelle.
La domestication de certaines espèces animales et végétales montre comment cette loi peut agir par sélection artificielle.
Or les fossiles, témoins du passé, nous montrent plus d'espèces disparues au cours du temps que d'espèces vivant actuellement sur la Terre. Par conséquent ce serait le milieu naturel qui déterminerait quelles sont les espèces aptes à survivre.

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Le néomutationnisme : héritage du botaniste hollandais De Vries, qui remit en cause, au début du XXe siècle, le caractère lent et graduel de l'évolution, en soutenant l'idée de mutations brutales.

Ce renouveau repose sur deux modèles des années "70":

  1. Celui,"neutraliste", du japonais M. Kimura, qui a montré que la majorité des mutations génétiques sont neutres vis à vis de la sélection naturelle, et qu'elles n'en demeurent pas moins un facteur d'évolution.
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  3. Celui,"saltationiste", des américains S. J. Gould et N. Eldredge, qui en observant notamment les trilobites, montrent que certaines espèces passent par des périodes de longue stabilité, puis par de brutales variations génétiques, pouvant mener rapidement ( relativement, par rapport à l'échelle des temps géologiques ) à l'apparition de nouvelles espèces qui s'imposent.

Ainsi l'évolution s'opèrerait plus par variations génétiques, neutres ou de forte ampleur, que par une lente et graduelle sélection naturelle.

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9: E. Jablonca et M. Lamb, Epigenic inheritance and evolution : the lamarckian dimension, Oxford University Press, 1995.

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10 : Des souches de la bactérie Escherichia Coli, incapables d'utiliser le lactose, se sont multipliées dans un milieu ne leur fournissant que du lactose. Une mutation adaptive s'est très rapidement produite et étendue à toute la population.

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11 : Travaux de Stuart Kaufmann, biologiste de l'institut de Santa Fe ( Nouveau Mexique ).

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12 : Laurent Nottale, Jean Chaline, Pierre Grou, Les arbres de l'évolution, ed. Hachette science.

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Max Westenhöfer (1871-1957) :
Max Westenhofer

Il passa sa thèse de médecine, spécialiste en pathologie, à l'université de Berlin en 1894, puis exerça alternativement en Allemagne et au Chili.
Il fit sa première publication sur la Bipédie Initiale en 1923.

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Serge Frechkop (1894-1967) :
Serge Frechkop

Il devient Docteur es-Science à Moscou en 1922, puis il s'installe en Belgique en 1925 où il deviendra Chef de la Section des Vertébrés Récents à l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles.
Ses prises de position en faveur de la Bipédie Initiale sont incluses dans ses "Notes sur les Mammifères" de 1930 à 1965 et dans son livre édité en 1953 (aux éditions Sobeli) : "Le problème de la genèse de l'Homme".

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François de Sarre :
François de Sarre

Zoologiste, ichtyologue, franco-allemand né en 1947, il est diplômé de l'Université de Sarrebruck.
Ses études sur les poissons l'ont poussé à s'intéresser à l'Evolution et à la Cryptozoologie.
Il réside maintenant à Nice où il a fondé le Centre d'Etudes et de Recherche sur la Bipédie Initiale.
( CERBI, BP65, F 06022 Nice cedex )

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