Mise à jour le 16/10/02
        

Supplément d'informations/réflexions du 16/10/02

Eric.julien5@wanadoo.fr


En effet, les implications du temps tridimensionnel sont incalculables et nous ne faisons, ici, que les effleurer, histoire de donner un avant-goût dont, j'imagine, de bien plus compétents et doués que moi sauront tirer parti.

S'agissant des preuves et des signes, j'en ai donnés quelques-uns en fin d'article en faisant référence aux trous noirs, aux accélérateurs de particules et aux énigmes quantiques. Notre difficulté aujourd'hui est que nous sommes limités, si j'ai bonne mémoire, à une échelle temporelle de 10-15 seconde dans l'observation de l'infiniment petit ( on attend l'élaboration de faisceaux laser à 10-18 seconde ), et encore interprétons-nous déjà ce que nous "voyons" sans avoir de certitudes quant à la pertinence de l'interprétation. Nous savons que le temps de Planck ( 10-43 seconde ) est une déduction mathématique. Nous n'en sommes donc qu'à mi-parcours, si je puis dire.

La difficulté d'interprétation de la gravitation dans l'infiment petit, sur la base de la relativité générale, vient de ce que les échelles sont très différentes à la fois en termes de "distance" et de nombres d'atomes.
L'écart d'échelle entre la gravitation et les autres interactions ( 1040 plus élévée pour l'interaction forte ) nous surprend et pose problème. Si, comme je le suppose, la réduction de distance entre noyau et niveaux électroniques est bien génératrice de gravitation, nous sommes, jusqu'à plus ample informé, incapables de mesurer cet écart dans nos expériences quantiques puisqu'il nous est difficile à la fois de provoquer cette "compression" ( diminution des distances électroniques ) et mesurer cet écart gravitationnel du fait de la méthode explosive utilisée (f aisceau laser haute énergie bombardant un atome ). Nous n'avons ni les moyens ni le temps de le faire ( phénomène trop rapide ). Néanmoins, selon certains, nous devrions pouvoir vérifier ou non, avec le futur LHC du Cern ( 2007 ) si des mini-trous noirs jaillissent dans certaines conditions. A mon sens, il serait fécond de se pencher sur la théorie du Dr Ning Lee de l'UAH ( Alabama ) indiquant l'apparition de phénomènes anti-gravitationnels dans les champs électromagnétriques tournants, dont l'expérience, certes controversée, du Dr Podkletnov donne un aperçu ( perte de 2 % de la masse des "objets" se trouvant au-dessus d'un rotor produisant un champ tournant ). En fait, pour moi, l'antigravitation est un différentiel de gravitation comparativement à la masse ( nombre d'atomes ) mise en jeu, et non pas une force "opposée". D'ailleurs, que signifierait une anti-courbure de l'espace-temps ?

La Mécanique Quantique nous sert la preuve intuitive ( expression antinomique mais tellement utilisée en MQ ) de l'existence de quantas de temps "non apparents" ( supposés être dans de très hautes densités de temps ) sur un plateau. En effet, toute la MQ est construite sur un principe basique : les fonctions d'état assignent aux particules des états discrets ( spin, charge et masse ), c'est-à-dire des bonds d'état. C'est la définition même des états quantiques. Quelqu'un a-t-il jamais expliqué ces discontinuités ? Non, on se contente de constater. Que se passe-t-il entre deux états quantiques qui, par la même occasion induisent des modifications spatiales ? Personne n'en sait rien ! Je subbodore que là se trouve la dématérialisation de la matière, instantanée certes, mais dématérialisation tout de même.

Lorsqu'on rapproche cette apparente "absurdité" et notre incapacité temporaire ( espérons-le ) de "voir" en-deçà de 10-15 seconde ( à convertir en longueur d'onde ), on peut élégamment en déduire que la matière DEVIENT INVISIBLE car elle se dématérialise, tandis que la nature ondulatoire de la matière maintient la "mémoire" des propriétés particulaires ( théorie des supercordes et inséparabilité des particules ). Nous verrons plus loin comment la cohérence des structures atomiques est conservée même en cas de dématérialisation.

D'où l'idée, dans les ovnis, du passage du corps vers l'onde une fois atteinte une certaine vitesse d'écoulement du temps à la périphérie du rotor ! L'émission de la fréquence de rupture que j'évoquais dans mon article précédent, décrivant l'accès à l'invisibilité, c'est-à-dire à la dématérialisation, serait la clé qu'il nous manque. Il faut noter que, pour moi, l'invisibilité, tout comme la lumière, ne signifie pas que la matière ait totalement disparue mais qu'elle ait perdu sa masse, et, qu'en conséquence, il n'y a pas d'inertie qui empêcherait des vitesses élevées.
Cette fréquence de rupture devrait se situer, avec l'énergie nécessaire, un peu en-dessous ( en terme de longueur d'onde ) du seuil de "visibilité" actuel, à savoir, converti en fréquence, aux alentours de 100 000 gigahertz comme nous allons le voir. Il est intéressant de noter que la lumière, dont la fréquence se situe entre 4 et 7,5 1014 hz, se trouve être à la limite de ce que nous voyons de l'infiniment petit aujourd'hui.
Or, je précise dans l'article que le troisième état de la matière est luminescent avant l'invisibilité ( le premier étant stable, le second étant instable ). Avant que de conclure "CQFD", emporté que nous serions par une séduction précipitée, il est nécessaire d'imaginer la fréquence d'un rotor tournant à très haute vitesse. Outre le fait que ce rotor n'est pas freiné par son milieu environnant ( chambre de vide ), outre le fait que les effets gyroscopiques purement inertiels le maintiennent dans un référentiel spatial extrêmement stable, induisant même en soi un phénomène "d'antigravité" ( effet freesbee ), outre le fait qu'il n'existe aucun contact avec toute autre matière en son centre puisqu'il serait évidé ( inutilité et même existence de contraintes dans le cas d'un moyeu plein ), outre le fait qu'il produit des champs électromagnétiques à haute énergie, le rotor est un merveilleux émetteur de fréquences...relayé par le cristal...

Présentons une hypothèse. Soit un diamètre de rotor de 5 mètres, la circonférence est de 15,7 mètres. A 300 000 000 mètres/seconde ( vitesse de la lumière ), vitesse limite supposée ( nous parlerons du dilemme de l'énergie infinie pour une masse infinie un peu plus tard ), notre fréquence est d'environ 19 mégahertz (ou 19 millions de tours/seconde).
C'est extrêmement faible en terme de fréquence mais très élévé en tours/seconde. Pour mémoire, le rotor de Podkletnov tournait à 5 000 tours/minute soit 230 000 fois moins vite pour une taille plus de dix fois inférieure. En revanche, en doublant notre rotor par un autre qui tourne en sens inverse et en disposant des centaines de segments d'aimants radiaux sur les deux rotors superposés, les aimants radiaux ayant une épaisseur, par exemple, d'un centimètre sur la circonférence, on obtient : 15 700 x 19 = 298 300 Mhz que l'on multiplie à nouveau par 15 700 ( deuxième rotor ), soit une fréquence de : 4 683 310 000 Ghz, c'est-à-dire près de 4,6 millions de gigahertz. Soit, encore, une information tous les 4,6 10-18 seconde.

Il "suffit" de diminuer ce chiffre d'un facteur de cent ( soit 1 % de la vitesse-lumière ) pour s'apercevoir que nous atteignons dix fois notre limite actuelle d'observation. Donc, nos progrès en matière de mesure vont rapidement confirmer ou infirmer cette hypothèse de disparition matérielle et rendre compte de la réalité des quantas de temps. Et puisque nous ne sommes qu'à 1 % de la vitesse de la lumière, l'énergie nécessaire ne croit pas de façon inconsidérée la masse des corps atomiques du rotor.
L'explosion du rotor, que l'on pourrait prévoir dûe à la force centrifuge ainsi générée, pourrait être évitée d'une part par la structure même ( pureté ) du matériau utilisé et l'action du tore évoquée plus bas. Enfin, selon ma vision, les atomes se transformant en ondes à partir d'un certain seuil vibratoire ( voir plus haut la fréquence de rupture ), la nature corpusculaire des atomes n'a plus à être maintenue telle quelle, et, ce, progressivement de la périphérie jusqu'au centre du rotor à mesure que celui-ci accélère ( le rotor diminuerait donc à vue d'oeil ), émettant, du même coup, une puissante lumière ( ce que nous voyons au centre inférieur des soucoupes ).

Pour le reste du vaisseau, on peut supposer que le cristal ( sorte de quartz ) aligne les fréquences harmoniques. Il est entendu, et il ne faut pas l'oublier, qu'en augmentant les fréquences, on augmente l'apparition des quantas temporels dans la théorie qui nous intéresse, augmentant, par la même occasion la masse d'information accessible et, par voie de conséquence, l'énergie plus immédiatement disponible qui y est attachée, sachant, encore une fois, que l'espace se contracte en même temps ( dilemme actuel de l'observation de l'infiniment petit ). Le plus agaçant, il faut l'avouer, est que plus on regarde dans l'infiniment petit, plus justement il le devient ( équivalence espace vs temps ).

Ceci nous conduit à évoquer le paradoxe de Fermi. Ce dernier avait tout à fait raison d'opposer à l'idée de l'hypothèse de la présence d'extraterrestres sur Terre, venus du confin de l'univers, celle des distances "infranchissables" du cosmos, dès lors que nous restons enfermés dans un référentiel spatial non compressible. Selon ce paradoxe, soit les ET sont déjà là, soit ils ne peuvent en aucun cas y être. Dans le premier cas, nous les aurions déjà vus depuis longtemps, ce qui ne semble pas être le cas pour lui ( ah bon ? ). A la lumière de la relativité absolue selon laquelle l'information structure l'espace-temps et inversement, l'espace se contracte à mesure que la densité de temps augmente. Pour les ET l'univers est "ridiculement" petit s'ils dilatent "considérablement" le temps. Je gage qu'ils ne le peuvent pas tous dans toutes les gammes de dilatation...ce qui expliquerait, entre autres, des comportements forts distincts de leur part ( ils ne sont pas tous à mettre dans le même panier ).

Ils ne peuvent nous apparaître que s'ils en décident, c'est-à-dire que s'ils changent d'espace-temps en réduisant leur densité temporelle. Cette réduction se fait nécessairement au prix d'une perte considérable de quantas temporels et donc d'informations par une accélération négative du rotor. Leur matérialisation est donc une forme de "sacrifice" de leur degré de liberté ( ce terme étant souvent attribué aux avatars ). On peut comprendre qu'ils ne se précipitent pas pour nous serrer la main, des fois qu'on leur y mettent des menottes. Pourtant, c'est, je le crois, ce qu'ils acceptent de faire ( sacrifier des quantas temporels ) pour prélever des "échantillons" plus aisément observables par ce moyen, ou, plus rarement, pour des contacts physiques directs avec ceux dont ils savent que le risque est nul ou presque ( étude psychique et comportementale ). Les moins "doués" d'entre eux doivent tout de même se faire surprendre de temps en temps. Il y a fort à parier que le plus simple, pour eux, est de capter nos signaux psychiques ( hautes fréquences ) et rester tranquillement "là" où ils se trouvent ( désolé pour cette digression ).

Pour en revenir aux distances astronomiques, réputées infranchissables, le paradoxe de Fermi est probablement le plus simple des paradoxes à lever et à comprendre puisque ces distances ( univers à 15 milliards d'années-lumière ) n'ont de valeur que dans notre espace-temps ( voir la théorie des triangles inversés pour laquelle "plus il y a de temps, moins il y a d'espace" ). On sait depuis 1905 ( relativité restreinte ) que l'espace et le temps sont indiscossiables. Or, en introduisant le temps tridimensionnel, l'impact sur la géométrie espace-temps est évident, la notion de quantas temporels venant éclairer cette relation : pour chaque apparition de quantum temporel disparaît un "quantum" spatial ( car il faut bien introduire aussi cette notion ). On pourrait exprimer ceci par Qt ( quantum de temps ) et Qe ( quantum d'espace ). Nous aurions alors une relation du type :
 Qt = 1 /   Qe.
Et inversement, tout comme la relation qui unit fréquence et longueur d'onde. Or, ceci n'est pas tout à fait vrai en ce sens qu'il y a discontinuité. Donc, cette relation ne peut être valable que dans une fonction discrète ( discontinue ) ( voir le texte initial ). Dans ce cas, nous aurions une limite
x Qt > 1 /  y Qe, où x et y sont deux indices de maxima de l'espace-temps considéré. De proche en proche, nous définirions des x1, 2,...n Qt et des y1,2,...n Qe où n serait un espace-temps particulier. Cette algèbre d'un nouveau genre doit, il est vrai, être filtré par d'experts mathématiciens.

Nous avons dit que l'univers est fractal ( échelles d'espaces sans transitions linéaires ). Il est intéressant, pour le moins, de relier les variations d'espace et de temps dans chacun des espace-temps. En effet, nous pourrions appeler "tension", le phénomène par lequel, dans un espace-temps déterminé, on voit une variation de quantas temporels, et ses corrolaires masse / énergie, dans un même référentiel spatial ( comme celui qu'on étudie en physique classique ), ou inversement avec un même nombre de quantas temporels pour une variation d'espace. C'est ainsi qu'apparaissent les notions d'énergies potentielle et cinétique propres à chaque espace-temps ( mécanique céleste, mécanique classique, biologie, chimie, électronique, etc ). Il serait probablement extrêmement séduisant de rapprocher cette notion de "tension" au sein d'un même espace-temps, avec celle de "tenseur d'Einstein" qui, du coup, verrait ses applications multipliées par autant d'espace-temps discontinus.

Je voudrais évoquer un instant la nature de l'antimatière dont beaucoup y voient la manne énergétique idéale. A l'instar de Richard Feynman, physicien, qui avait vu dans l'antimatière l'expression d'une remontée de temps ( flèche du temps inversée ) par la matière, je crois probable cette possibilité. Feynman a, il est vrai, fait marche arrière. Toutefois, il méconnaissait la théorie du temps tridimensionnel à laquelle nous pouvons rattacher l'idée suivante : au-delà d'un certain écoulement du temps ( densité temporelle ), les quantas sont si rapprochés ( car nombreux ) que l'information pourrait circuler en sens inverse à la flèche naturelle de notre espace-temps. Cet écoulement inversé des informations ( masse / énergie) se fait "normalement" sous forme d'ondes, non matérialisées par des particules. Or, il semble exister un état limite de la matière, rendue cohérente, capable de remonter ainsi le temps. Cela est bref, et même très bref ( on parle de millième de seconde ).

A la manière du courant électrique qui circule non pas physiquement ( les électrons ne se déplacent que très peu ) mais de manière ondulatoire ( transmission de chocs ), les informations ( dont celles des états de la matière ) peuvent circuler à contre-courant, ceci étant à rapprocher, en parallèle, des fluctuations thermodynamiques entropiques submillimétriques. Nous savons tous qu'en deçà de certaines valeurs, la cause et l'effet sont indiscernables en MQ, autrement dit, l'écoulement du temps, lorsqu'il est très dense, va influencer l'ordre d'apparition des phénomènes sans le moins du monde aller en contradiction avec les lois classiques car elles n'appartiennent pas au même espace-temps. En mécanique classique les quantas temporels sont très espacés et la matière suit des lois déterministes. Au contraire, en MQ, la matière suit des lois indéterministes, mais...statistiques. Il faut se souvenir que la logique MQ est contre-intuitive. Une fois acceptée celle du temps tridimensionnel, les effets de ce dernier sont largement apparents. Du coup, la MQ redevient plus intuitive, surtout si l'on y ajoute la notion de transport d'informations chère au Pr autrichien Zellinger ( orthographe incertaine ).

Ainsi, donc, je prends comme hypothèse que les charges électroniques et protoniques de notre espace-temps pourraient refléter la flèche du temps, flèche suivie par la matière dans certains espaces-temps contraints dont le nôtre, par un manque de quantas de temps trop grand ( comptés en milliards ). On pourrait ainsi supposer, en première approximation, que l'antimatière est l'expression de la matière qui va en sens inverse, et que l'on ne peut maîtriser que dans un champ électromagnétique puissant, lequel évite que "deux trains se percutent sur la même voie", le champ magnétique lui-même, n'ayant que très peu à voir avec le temps. Il faut noter que la production d'antimatière, qui, du reste, est notoirement furtive, est ridiculement faible par rapport à la matière environnante ( on parle de record avec seulement 50 000 atomes d'antimatière lorsqu'autour il y en a des milliards de milliards ).

La rencontre de la matière et de l'antimatière produit une énergie colossale puisqu'elle correspond, selon moi, à la compression instantanée de deux espace-temps à flèche opposée qui s'annihilent. On pourrait dire que c'est l'énergie du Présent, qui lorsqu'elle est réduite habituellement à un seul quantum de temps ( lorsque l'onde passe par sa phase neutre ) est très faible, ou trop rapide ( là encore ). Dans le cas de l'antimatière, on pourrait avoir à faire à des paquets de Présent matérialisé, du fait d'un grand nombre relatif de quantas ( qui d'habitude s'écoulent les uns après les autres ) se rencontrant instantanément, puisque de façon opposée. En d'autres termes, ce sont deux vecteurs d'énergie ( admissibles dans le temps 3-D ) qui se "percutent" de front.

L'antimatière pourrait se trouver dans le tore des ovnis ! Celle-ci, protégée par un puissant champ électromagnétique, même en faible quantité, orbiterait à une vitesse vertigineuse et assurerait deux fonctions :

  1. maintenir la cohérence temporelle des particules du vaisseau ( fonction des accélérateurs de particules ).

  2. maintenir les ondes, une fois la matière "dématérialisée", dans l'enceinte du vaisseau, les contraignant ainsi à faire, si je puis dire, du sur place plutôt que de se perdre dans l'espace ou l'atmosphère. Ce phénomène pourrait s'expliquer par une mise en harmoniques "inverse" des ondes de la matière par les ondes d'antimatière ( les sinusoïdes se confondant, les unes dans un sens, les autres dans l'autre sens ). Ces ondes étant circonscrites, les propriétés particulaires restent à leur propriétaire ( le vaisseau ). J'avoue que cet aspect des choses est, pour l'heure, très spéculative puisque c'est une hypothèse sur une hypothèse.

Quoiqu'il en soit, la problématique de l'antimatière est celle de sa provenance. Or, les théories les plus exotiques ont cours, en passant, notamment par des univers parallèles qui se trouveraient "ailleurs"...mais où ? Cette vision des flèches temporelles opposées me semble bien plus correspondre à une logique cohérente sur la nature intrinsèque de l'univers multi-dimensionnel, qui embrasse le nôtre en propre, et ne rejette pas aux calendes grecques la découverte de mondes, par définition, inaccessibles. Les charges binaires ( positif / négatif ) correspondent parfaitement à la dualité du Sens du temps ( D-Time = "du passé au futur" et "du futur au passé" ). Je crois l'univers très cohérent et crois que l'entendement scientifique n'est pas un vain mot. La double tridimensionnalité de l'espace et du temps m'apparaît s'inscrire dans le génie de la Nature auquel nous sommes conviés à participer.

Pour conclure, la matérialité est une "simple" affaire d'espace-temps et de masse-énergie. Quatre piliers de la fondation universelle ! La question finale pourrait être : quel est le cinquième élément ?

TOUTE CRITIQUE DE CE TEXTE POURRAIT ETRE UTILE AUX COMMUNAUTES UFOLOGIQUES ET SCIENTIFIQUES.
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Eric.julien5@wanadoo.fr