Mise à jour le 29/03/06
                  

MONDIALISATION PRÉHISTORIQUE

Les cartes qui changent l'histoire...

 

Recherches de  Enrique García BARTHE  
Email de l'auteur :   egbartheyahoo.com.ar

Traduction de Sylvie MOLERO

 



Communication présentée lors du IVème congrès argentin des américanistes
qui s'est tenu du 4 au 5 octobre 2001 à l'université d'El Salvador de Buenos Aires, Argentine.


L'Amérique du Sud

 

Carte Pertotum Circulum de 1440.
Région correspondant à l'Amérique du Sud

 

  En Amérique du sud, dans la région de l'actuelle Colombie, nous voyons parfaitement dessinées la Cordillère Centrale, les montagnes de Perija et la Cordillère de Mérida 1440 appelées " Kalioperg " 1440 ce qui signifie " Montagnes de Kali " et que l'on peut interpréter comme une description exemplaire de l'actuelle province et des montagnes de Kali en Colombie.

  En regardant une carte actuelle, nous restons confondus par la précision de la cartographie et de la toponymie.

  Une région porte la légende suivante " Citalia wann ain man qestirbt so legt man dye friwen zu im " 1440 que l'on peut traduire par " Citalia, ici quand les hommes meurent on enterre leurs femmes avec eux ". Cette coutume était connue et pratiquée par les indigènes américains, comme dans le cas du Seigneur de Cipan qui fut exhumé accompagné des squelettes des femmes qui le suivirent dans sa dernière demeure.

  Les Andes sont représentées aux endroits connus sur la côte Pacifique de l'Amérique du Sud.

  Dans les immenses plaines du Venezuela on trouve un grand lac qui représente les grands marais et les terres inondées de cet endroit. Il est possible qu'à cette époque on ait pu observer ces terres complètement inondées. Sur les trois cartes, un fleuve, l'Orénoque, part de ce lac et débouche sur l'océan en formant un vaste delta.

  Les indigènes de la région de l'Orénoque parlent dans leurs légendes de " Catenamanoa " " .l'époque où les forêts étaient inondées ".

  Sur la rive ouest du lac " Sebona " se trouve un village appelé " Elosa " ( 1440 ) et ce n'est pas un hasard si de nos jours, précisément à cet endroit, à l'ouest des marais ou des plaines du Venezuela, se trouve la ville d'Elorza dont le nom serait, selon certains, d'origine basque. Ce n'est pas non plus un hasard si les indigènes précolombiens connaissaient Carimary, ce qui signifie Petite Carthage, et si les conquistadores la rebaptisèrent Carthage des Indes.

  Sur les trois cartes nous trouvons la cité ou la région de " Poriana " et nous pouvons voir sur les cartes post colombiennes comment des régions telles que Paria, Patalis, Poriana sont placées aux Indes Orientales et communément admises par les conquistadores et géographes de l'époque comme appartenant à l'Amérique.

  Un peu plus bas nous trouvons " Saba "et par-dessus " India Dy Hoch " qui signifie " Indes des hauteurs " 1440, ce qui fait clairement référence à la région andine. Cela ne laisse aucun doute sur le fait que Saba est dans les Indes Orientales et non dans le sud de la péninsule Arabe et plus précisément au Yémen où l'on fouille des ruines inconnues en tentant de les faire correspondre au " Royaume de Saba ".

 

  Ceci est d'une extrême importance et nous explique pourquoi le frère Bartolomé de Las Casas écrit dans son témoignage que Colomb, devant l'inquiétude des équipages de ne pas rencontrer de terres, leur dit de se rassurer car il les conduisait au Roi Mage et aux terres du Royaume de Saba.

  Sur les cartes de 1448 et 1470, on observe une grande péninsule reliée au continent par un long isthme. Cette péninsule ne peut évidemment pas appartenir à l'Amérique du Sud mais sa taille importante et sa position déforment et cachent la véritable forme du continent. Par manque de connaissances, les copistes de l'époque l'ont identifiée à la péninsule de Malacca.

  En réalisant les translations appropriées, on peut voir sur une reconstitution exécutée avec une carte actuelle que cette péninsule n'est autre que la Nouvelle Guinée Papouasie, qui se retrouve en contact avec l'Amérique du Sud en raison des translations effectuées. On voit aussi comment la légende Signus Magnus ( Océan Pacifique ) placée en 1470 entre cette péninsule supposée et le continent confirme cette hypothèse. Il ne faut pas oublier que Dick Edgar Ibarra Grasso démontre dans des ouvres déjà mentionnées que le Sinus Magnus ( Grand Golfe ) en latin ou Megas Kolpios en grec correspond à l'Océan Pacifique, ce qui démontre que cette péninsule doit être séparée du continent en interposant l'Océan Pacifique entre les deux.

  Nous trouvons une autre référence évidente aux Andes dans le nom de la ville de " Andesa " 1440 probablement mentionnée sur les hiéroglyphes du temple de Deir El-Bahari en Égypte sous le nom de cité de Sabat à Punt.

  De nombreux auteurs considèrent que les Andes étaient les plateformes nivelées et échelonnées construites par les autochtones sur les pentes des montagnes pour les cultures et ils donnent cette origine au nom de " Cordillère des Andes ". Bien que l'on considère que le mot Andes soit originaire d'Amérique et signifie montagne de cuivre, je ne crois pas que cela soit le cas car je pense qu'il s'agit d'une altération du mot " Anden " qui selon les dictionnaires viendrait du latin mais dont l'origine est certainement plus ancienne. On appelait Anden la plate-forme nivelée et échelonnée construite pour accueillir les chariots, et ce terme a été très utilisé jusqu'à aujourd'hui pour l'arrivée des trains dans les gares. La ville d' " Andensa " nous livre la clé car elle pourrait être la " Ville des Andenes " à cause de ses plates-formes en escalier. Ceci démontre que le terme " Andes " n'est pas d'origine américaine mais a été importé par d'anciens navigateurs.

  Dans une carte de 1440, nous avons la ville de " Crisa ", Ville de l'or, vraisemblablement sur la côte du Pérou, et à proximité sont dessinées les Andes avec la légende montagnes d'or. Dans la Ptolémée de 1474 qui est conservée à la bibliothèque du Vatican, Donnus Nicolaus Germanus place les Andes à l'extrémité orientale de la carte, à l'est de Catigara. Une légende rouge traversant le continent du sud au nord indique " Pôles des Grands Sommets " ; il s'agit là incontestablement d'une grande chaîne montagneuse, et ce ne peut être que la Cordillère des Andes. Cette légende est un ajout de Donnus N. Germanus car elle n'apparaît pas dans la géographie de Ptolémée. Cela montre qu'il était non seulement capable de reproduire ces cartes mais aussi de les améliorer en insérant une particularité géographique capitale que Ptolémée ignorait probablement et qu'il n'a pas mentionnée. Comment Nicolaus Germanus a-t-il pu savoir cela avec une telle certitude et une telle précision en 1474, 18 ans avant la prétendue découverte de l'Amérique par Christophe Colomb ?

  Dans l'une des cartes de 1448, " Cryse " est représentée par une île. Cela s'explique évidemment par la méconnaissance des données traitées.

  De la même manière, " Sandala, dye Amaismhueten der guld perg alz dyehunt " qui signifie Montagnes d'or que les fourmis protègent comme des chiens, figure comme une île sur une carte de 1448 alors que sur une carte de 1440 elle apparaît à la fois sur le continent et comme une île et sur une autre carte de 1470 elle figure uniquement sur le continent, dans le centre sud du Chili. Le nom " Sandala " qui est incontestablement d'origine sanscrite correspond à Shanbalha ou Shamballah plus connu comme Shangrila, la ville mythique tant recherchée dans les sommets enneigés de l'Himalaya en Inde. Ne faudrait-il pas la rechercher dans les hauteurs enneigées des Andes, dans les Indes orientales ?

  Nous retrouvons la légende des Montagnes d'or que les fourmis protègent comme des chiens au Chili.

          

  Le Tinguiririca est un volcan situé dans la Cordillère des Andes, au centre sud du Chili, où une légende raconte que :

« Aux abords du volcan vivaient les 'Salis-Salis', des fourmis noires dont le dieu Inti voulut, au commencement des temps bien avant l'arrivée des espagnols ( et des araucaniens ), récompenser leur labeur en les transformant en êtres humains de très petite taille mais vigoureux, travailleurs, ordonnés et organisés. On les appelait ' les Fourmis '.

Quand arrivait la froideur de l'hiver, ils trouvaient refuge dans des grottes naturelles qu'ils aménageaient eux-mêmes et qui constituaient une admirable cité souterraine, magique et mystérieuse. C'était un peuple pacifique de bergers et d'agriculteurs qui vivait des fruits de son travail et dont l'unique ambition était de vivre en paix et heureux.

Les Guanacos et les Choiques paissaient dans des lieux propices et les Tingiriricas les utilisaient pour le transport et l'alimentation. Ils amenaient de la menthe et des herbes du Valle Hermoso pour atténuer les rigueurs des hivers pénibles et rigoureux. Mais cette paix et cette harmonie ne purent durer éternellement car les Incas et les Araucanos avides commencèrent à rôder. Dans quel but ? Dans les Choicas l'or abondait et les petits habitants l'utilisaient comme projectile pour la chasse.

Devant l'avancée menaçante de ces peuples guerriers, les nains défendaient et protégeaient leur territoire en lançant avec leurs lance-pierres les fragments de minéraux tant convoités. L'avidité fébrile et incontrôlable outrepassa toute raison et cette lutte se transforma en guerre entre les Incas et les Araucanos. Les Incas, vainqueurs, construisirent un cercle de pierres pour soumettre ce peuple pacifique, et néanmoins courageux, et qui ne pouvait le franchir en raison de sa petite taille.

Les Tinguiriricas ne purent continuer à s'approvisionner dans le Valle Hermoso, leur principale source de denrées, et ils disparurent faute de nourriture. Mais avant de mourir, ils bloquèrent soigneusement les accès de leurs habitations pour éviter tout pillage.

Les gens du village racontent que certains connaissent les passages secrets, transmis au cours des générations avec l'engagement de ne les révéler que lorsque les tempêtes de la cordillère redoubleront. »

          

 

  On peut dire que la tablette des cartes de 1440, 1448 et 1470 relative à Sandala en Amérique du Sud présente une coïncidence et une relation directe avec la légende de Tinguiririca.

  Ceux qui dessinèrent ces cartes précolombiennes connaissaient incontestablement l'histoire des fourmis ( les Salli-Salli ) mais alors nous devons nous demander comment ces géographes d'Europe avaient pu connaître cette histoire américaine avant les voyages de Christophe Colomb.

  Cette histoire, considérée comme fantaisiste, apparut en Europe en 1366 ( et fut publiée à Valence en 1515 ) par le truchement de Juan de Mandeville au retour de son séjour chez le Grand Khan où il apprit que dans une île très lointaine à l'est on racontait que :

          

.« Dans l'île de Cabrotaum se trouvent de grandes montagnes dont les mines d'or sont gardées par les fourmis qui prélèvent et épuisent le minerai, ce qui est navrant ; et personne n'ose approcher ces montagnes par peur des fourmis à moins d'adopter le stratagème suivant : quand il fait très chaud, les fourmis s'enterrent de tierce jusqu'à none. Alors, il faut prendre des chameaux et des dromadaires, des rosses et autres bêtes et les charger et s'enfuir avec l'or car les fourmis ne sortent pas ; quand il ne fait pas chaud, les fourmis ne dorment pas et ne s'enterrent pas, il faut alors utiliser un autre stratagème : il faut prendre des juments qui aient de jeunes poulains et les charger avec deux petits tonneaux ouverts sur le dessus et qui touchent presque par terre, et il faut envoyer les juments paître près des montagnes et enfermer leurs petits et quand les fourmis voient les juments elles accourent car elles sont d'une telle nature qu'elles ne laissent rien autour d'elles, ni champ ni tout autre chose, et qu'elles remplissent ces tonneaux d'or de sorte que les juments se retrouvent chargées et alors les propriétaires des juments lâchent les poulains dans le champ pour qu'ils soient vus par leur mère ; alors les juments vont vers leurs poulains et on les décharge et on récupère l'or. Ces fourmis ne blessent aucun animal et ne veulent voir aucun être humain, elles sont à moitié lion et de nature très vive.

.Au-delà de ces terres, ces îles et ces déserts en allant vers l'orient il n'y a plus d'homme, seulement des montagnes et des roches, et la région ténébreuse où le jour n'existe pas, d'après les dires des gens de la terre. Et de ces contrées ténébreuses et désertes et de cette île en allant vers l'orient il n'y a pas beaucoup de chemin pour atteindre le Paradis Terrestre. Bien que nous appelions l'est l'endroit où le soleil se lève, en fait l'orient proprement dit est l'endroit du commencement de la terre car quand le soleil brille en orient alors il fait nuit dans nos contrées à cause de la rotondité de la terre, dont je vous ai déjà parlé.

.Car Notre Seigneur a créé la terre ronde et l'a placée au milieu du firmament, et maintenant il y a des montagnes et des vallées car le déluge de Noé a tout endommagé et ne restèrent que les montagnes et les vallées. Je n'oserai pas parler expressément du Paradis Terrestre car je n'y suis jamais allé ( ce qui me chagrine car je n'en suis pas digne ), mais je veux vous raconter ce que j'ai entendu dire par les plus grands sages de la terre ».

          

  Quand on parle de chameaux et de dromadaires il faut se rappeler que les camélidés américains, tels le lama et le guanaco, sont très communs en Patagonie.

  Il est très étonnant de trouver cette version de la légende des Tinguiririca à la cour du Grand Khan et la façon dont J. Mandeville explique que cette île se trouve de l'autre côté du monde, c'est-à-dire de l'autre côté de l'océan Pacifique, reconnaissant ainsi la rotondité de la terre en 1336, un siècle avant Colomb, et expliquant l'effet du jour et de la nuit produit par cette sphéricité soit le fait que quand il fait jour en Amérique, il fait nuit en Asie. C'est pourquoi cela ne fait aucun doute qu'il évoque l'autre hémisphère et les Fourmis de la légende des Tinguiririca de Patagonie. Référence Ioan Navarrais édition 1540 - Valence, second livre Chapitre 24.

  Un autre scientifique, le Dr Barry Fell, du Musée de l'Université d'Harvard ( USA ), affirme que des bateaux égyptiens ont atteint l'Amérique en traversant le Pacifique dans les années 230 ou 231 av. J.C. ; ce voyage aurait été organisé par Eratosthène ( dont on sait qu'il a calculé la circonférence de la terre par une opération trigonométrique simple ) et les navires commandés par Rat et Mawi. Ces hypothèses sont basées sur le déchiffrage d'inscriptions très anciennes que les voyageurs auraient laissées dans les grottes d'Irian de l'ouest, en Nouvelle Guinée, et dans la grotte de Tinguiririca, dans les contreforts montagneux du centre du Chili.

  J'ajoute que le mot Tinguir est d'origine phénicienne, qu'il signifie Empire, et que le nom de Tanger en Afrique en est issu.

  La théorie du professeur américain a été catégoriquement rejetée par le professeur Mario Orellana, directeur du Département d'Anthropologie et d'Archéologie de l'Université du Chili, qui affirme que la grotte de Tinguiririca est connue depuis de nombreuses années au Chili et que les pictogrammes rupestres sur ses parois sont d'origine indigène et ne correspondent à aucun type d'écriture connue et sont intraduisibles. C'est son avis mais il doit être basé sur des preuves ou des arguments scientifiques.

 

  On trouve également une référence à " Alexandre ". Alexandre le Grand a-t-il pu parvenir jusqu'à Cattigara, Cahatigara, Catigara, etc. ? Dans une partie d'un paragraphe de Sarmiento De Gamboa il est dit :
« .cela ne pouvait être que Catigara, qui se trouve au sud à neuf degrés de l'équinoxiale selon Ptolémée, et suivant la navigation des hommes d'Alexandre le Grand, quarante jours de navigation à partir de l'Asie ».

 

  Sur les trois cartes on voit l'île " Ophir " dans l'Océan Indien près de l'Afrique. Ce nom vient d'Opir, Ophir, Ofir, fils de Jectan et petit-fils d'Heber lui-même arrière petit-fils de Noé qui peupla les terres maritimes de l'Océan oriental et dont les fils et les descendants peuplèrent les Indes. On sait maintenant qu'Opir était une région d'Amérique du Sud dont le nom est à l'origine de celui du Pérou. C'est également le lieu biblique légendaire où la flotte du roi Hiram allait chercher l'or du roi Salomon et d'où ils ramenèrent la reine de Saba.

  Nous voyons également le Paradis Terrestre avec une illustration d'Adam et Eve et les quatre fleuves bibliques qui en procèdent : le " Tigris ", l' " Euphrates " et les deux fleuves légendaires le " Physon " et le " Gyon " ( 1440-1448 ). Ces fleuves ont probablement été placés par ignorance et pour des raisons théologiques dans l'Eden, comme le dit la Bible, par les religieux qui copiaient les cartes, laissant le Tigre et l'Euphrate à l'est de l'Indus et du Gange.

  Mais entre le Physon et le Tigre se trouve un cinquième fleuve, le " Porus ", 1440. Je me demande donc s'il ne pourrait pas s'agir du Purus, rivière qui naît au Pérou, sur les contreforts des Andes amazoniennes, derrière le Machu Pichu dans la région du Manu, et qui débouche dans l'Amazone.

  En bas, dans l'extrême sud en Patagonie, on trouve la légende " dy Rysen vechten and streiten wider dy sint wurm " " des géants qui combattent les dragons ", d'après ce que m'a dit Paul Gallez, je crois bien qu'il s'agit d'une allusion très claire aux Géants de Patagonie chassant les éléphants de mer et à leur manière ondoyante de se mouvoir.

  Ces animaux étaient chassés par les indigènes tant pour leur chair que pour leur peau, car ils étaient nombreux et facile à approcher par l'homme.

  Plus au sud, après la masse continentale nous trouvons une île triangulaire ( 1440 ) et de grandes péninsules, ainsi que le nom " Curiga " et la légende : " ayn gut insel um aufgang " ce qui signifie " c'est une bonne île du levant ".

  Ceci la situe au-delà des autres îles et certainement au-delà de l'océan. Sa forme triangulaire, ses grandes et étranges péninsules, sa localisation à l'est et sous le continent, en font la candidate parfaite pour être la " Terre de Feu ", étant donné que l'île identifiée par certains comme Ceylan et par d'autres tel Ibarra Grasso comme Sumatra, se trouve à l'ouest de cette île " Curiga ".

  Il serait intéressant d'étudier la relation entre ce " Curiga " toponymique ( écrit en ancien allemand ) et le " Coilum " ( en latin ) de M. Waldseemüller dans sa carte de 1606 sur la péninsule qui correspond sûrement à la Terre de Feu.

  Ces terres que l'on reconnaît sans aucune ambiguïté comme appartenant à l'Amérique du Sud ne peuvent ni ne doivent être confondues avec l'Inde car la toponymie ne concorde pas ( sauf pour le Tigre et l'Euphrate qui correspondent à la Mésopotamie comme expliqué précédemment ). En effet, à l'époque où ces cartes furent dessinées, 1440, 1448 et 1470, l'Inde et ses grandes villes étaient parfaitement connues des marins et des géographes occidentaux, et pourtant aucune d'elles n'apparaît dans toute la région, rendant inadmissible une confusion avec l'Inde actuelle, comme certains le prétendent.

 


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Enrique García Barthe

 


Cet article est publié sur ce site avec l'accord de l'auteur.
Vous pouvez retrouver la version originale en espagnol et sa traduction anglaise sur le site de l'auteur :
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